Correspondances érotiques sans tabous

Je jouis soudain en toi, et je sens que tu ressens au même instant le même plaisir, reste quelques instants immobile, puis je me retire, ton anus reste légèrement ouvert, avec du sperme dégoulinant un peu. Je retire les pinces et te demande de rester ainsi à quatre pattes.

Je me dirige vers la salle de bain, reprends une petite douche. Puis je reviens sur la chambre, je te regarde, le corps éprouvé par nos ébats, tes seins, ton clitoris ultra sensibilisés par les pincements, ton anus, malgré sa préparation meurtrit par une sodomie sauvage.

 

J’ai envie de te câliner un peu, de te masser, de te caresser, sous l’eau de la douche, mais j’ai également très envie de te laisser ainsi, chienne bestiale à terre qui a servit d’objet au plaisir. Sensation que tu n’as jamais éprouvé.

 

Je te laisse ainsi, je me rhabille, et t’invite à faire de même dans un quart d’heure. Tu restes ainsi seule dans la chambre d’hôtel, un peu meurtrie, encore aveugle.

Mar 9 mai 2006 1 commentaire

Une photo très ... chaude.


Mais qui ne peut laisser indifférent. ;-)

Moi - le 21/05/2006 à 13h51