Correspondances érotiques sans tabous

Oui, je t'ai laissé ainsi, mais j'avais envie d'user de toi comme un objet, ne pas avoir ton regard, que tu repartes avec l'effet de rémanence produit par les pinces et l'usage que j'ai fait de ton corps. J'ai caressé, pénétré ton corps aujourd'hui comme celui d'un objet, je n'avais pas envie d'en débattre mais de préparer l'expérience suivante. Ne pas te donner de câlins, mais que tu gardes au contraire la douleur de tes tétons, clitoris, anus pour ta vie de mère de famille au quotidien pour les jours suivants.    
Jeu 11 mai 2006 Aucun commentaire