Correspondances érotiques sans tabous

Je la sens à fleur de peau de la douce caresse de sa cuisse par un inconnu, en étant à la limite de son boxer, je perçois la chaleur, le boxer est suffisamment ample, mes doigts glisseraient facilement dessous, mais je ne franchirais pas la limite, la barrière des vêtements, je décidais de passer à l'autre cuisse, pour cela mes doigts effleure le boxer, au-dessus de son pubis. Le tissu soyeux me laisse deviner le renflement du mont de venus, sans doute épilé intégralement, ou presque, car les poils ne relèvent pas le tissu. Je m'attarde un peu au-dessus de son sexe, je sens la chaleur au travers du tissu, je ressens même une petite humidité.   

 

A ce moment là, je passe sur la peau, sur l'autre cuisse, je retrouve la chaleur et la douceur de la peau.

Au même moment, il y a du bruit dans le couloir, des voyageurs qui se rendent à la voiture bar ? Le contrôleur ? Laure rajuste sa robe au cas où la porte s'ouvrirait.

Mar 19 fév 2008 Aucun commentaire