Oui, je t'ai laissé ainsi, mais j'avais envie d'user de toi comme un objet, ne pas avoir ton regard, que tu repartes avec l'effet de rémanence produit par les pinces et l'usage que j'ai fait de ton corps. J'ai caressé, pénétré ton corps aujourd'hui comme celui d'un objet, je n'avais pas envie d'en débattre mais de préparer l'expérience suivante.
Ne pas te donner de câlins, mais que tu gardes au contraire la douleur de tes tétons, clitoris, anus pour ta vie de mère de famille au quotidien pour les jours suivants.
Nous avons joui en même temps et nous reposons ensemble quelques instants. Tu soulages mes seins et mon clitoris des pinces. Le sang se remet à circuler dedans , j'en ressens les picotements en même temps j'ai les jambes en coton. Nos ébats ont été si intenses. Tu me demandes de rester ainsi à quatre pattes
J'entends le bruit de la douche puis tes pas qui reviennent vers moi, puis un froissement d'étoffe. Tu me dis alors d'attendre un quart d'heure avant de me rhabiller à mon tour.
Dès que j'entends la porte se refermer, je retire le bandeau et me dirige vers la douche à mon tour déçu que tu sois parti ainsi me laissant seule à quatre pattes. Je nettoie ensuite le rosebud puis je me rhabille et sort.
Sur le chemin du retour je pense à ce moment que nous avons passé ensemble, cette sorte de jeu de piste que tu avais imaginé et qui était très excitant, le plaisir que j'ai éprouvé à être ta chienne, ton objet de plaisir mais me reste en travers le fait que tu sois parti en me laissant ainsi. Ca je n'ai pas aimé du tout et a gaché la fin de notre rendez-vous.
Arrivée chez moi je te fais un mail pour te dire ce que je pense:
"...J'ai aimé nos jeux de cet après midi ensemble, d'être pour un moment ton objet de plaisir, j'aurai aimé que cette complicité soit complète, qu'on reprenne nos esprits ensemble dans la douceur..."
Je jouis soudain en toi, et je sens que tu ressens au même instant le même plaisir, reste quelques instants immobile, puis je me retire, ton anus reste légèrement ouvert, avec du sperme dégoulinant un peu.
Je retire les pinces et te demande de rester ainsi à quatre pattes.
Je me dirige vers la salle de bain, reprends une petite douche. Puis je reviens sur la chambre, je te regarde, le corps éprouvé par nos ébats, tes seins, ton clitoris ultra sensibilisés par les pincements, ton anus, malgré sa préparation meurtrit par une sodomie sauvage.
J’ai envie de te câliner un peu, de te masser, de te caresser, sous l’eau de la douche, mais j’ai également très envie de te laisser ainsi, chienne bestiale à terre qui a servit d’objet au plaisir. Sensation que tu n’as jamais éprouvé.
Je te laisse ainsi, je me rhabille, et t’invite à faire de même dans un quart d’heure. Tu restes ainsi seule dans la chambre d’hôtel, un peu meurtrie, encore aveugle.
Tout en restant bien serré en moi tu me bascules en me tenant par les hanches, je me retrouve de nouveau à quatre pattes, les fesses relevées et ton sexe profondément enfoncé. Tes mains quittent alors mes hanches pour remonter jusqu'à mes seins alourdis par le poids des pinces sur les tétons. tes doigts s'amusent à les pincer puis à jouer avec les pinces, la douleur est vive quand tu tires un peu dessus ou qu'à l'inverse tu appuies. Mes seins n'ont jamais été aussi sensibles mais cette douleur qui m'était inconnue jusqu'à ce jour se transforme en plaisir, je dois bien m'avouer qu'à la douleur succède une excitation, mon bas ventre est en feu et je sens toujours ta queue aller et venir dans mon cul, c'est un fourreau qui l'enserre étroitement.
Tu arrêtes un moment tes mouvements tu veux te retenir encore, tu n'en as pas fini de m'exciter après avoir jouer avec les pinces posées sur mes seins tes mains redescendent pour jouer avec celle qui enserre mon clitoris.tu exerces une pression supplémentaire tirant un peu plus encore sur celui-ci , t'amuses à bouger la pince, je sens que je vais jouir, je ne peux plus tenir, tu reprends alors tes mouvements et nosu jouissons tous les deux en même temps, je sens une liqueur chaude m'envahir
Tu aimes cette violence, cette bestialité. Tout en restant ma queue dans ton cul, je me lève et te bascule à genoux par terre, tu es à quatre pattes.
Dans ce mouvement je te tenais par le bassin, afin de bien rester en place, mais sitôt à terre, je te tiens par les seins, les pince, exerce une pression sur les pinces, écrasant ainsi tes tétons, tu n’avais jamais connu ce type de souffrance, que tu semblais soudain apprécier.
En même temps je poursuivais mes mouvements de va et vient dans ton cul, c’est avec ta bouche, mon préféré chez toi, il me serre bien. Je vais rapidement jouir dans ton cul.
Tes doigts maintenant entrent aisément dans mon anus resté béant après le port du rosebud , je me relève doucement, tu retires tes doigts et je sens la tête de ton sexe à l'entrée , je redescend sur toi, ta queue entre directement jusqu'au fond me laissant échapper un petit cri, je ne bouge plus, ton sexe est bien enserré dans ce passage étroit.
San toujours voir ce que tu fais je devine au pincement que je ressens que tu viens de replacer doucement les pinces sur mes tétons que tu viens de caresser et de malaxer pour les tendre encore un peu plus , la douleur se ravive et m'excite en même temps, je me sens de nouveau couler,une vraie fontaine.
Tes doigts descendent ensuite jusqu'à ma chatte ouverte et luisante, mon clitoris en érection. Tu t'amuses avec lui , le tient avec tes doigts et replace la troisième pince. Je suis folle d'excitation, plus aucune retenue, oubliée l'image de la sage mère de famille, je suis à présent comme une chienne en chaleur, j'en veux encore plus , je te demande de remplir aussi ma chatte . Je monte et descends sur ton baton de chair bien dur et bien à l'étroit je t'entends gémir et ca m'excite encore
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