Normalement j'ai deux paires de boules de Geisha les unes en plastique et les autres en métal. J'en ai acheté en métal parceque je trouvais qu'elles étaient plus jolies que les aiutres, ce que je ne savais pas c'est qu'elles étaient aussi plus bruyantes. C'est beaucoup moins facile à porter discrètement.
Je choisis donc de prendre celles en plastique et de faire un petit essai,
il y a un moment que je ne les ai pas portées. Je me mets dans les mêmes conditions que lors de notre prochain rendez-vous après ma toilette j'introduits l'une après l'autre les boules.
Rien que de les essayer çà me fait déjà de l'effet, je n'ose imaginer en marchant à l'extérieur! Je prends quelques photos pour te les envoyer.
Je retire ensuite les boules, et je constate que c'est déjà bien mouillé. Je serai assurément très excitée et complètement lubrifiée quand je te retrouverai aaprès les avoir portées toute la matinée, tu pourras agir comme tu le souhaiteras pour notre plus grand plaisir, je serai comme tu en as envie ton instrument de plaisir.
Peut-être vais-je faire l'expérience de les porter à l'extérieur déjà une fois avant de les mettre pour notre rendez-vous
Instrument de plaisir, j’ai envie que tu arrives très excitée à nos rendez-vous, de découvrir ton sexe ruisselant de désir, donc les matins, quand tu te lèveras, juste après ta toilette, tu mettras les boules de geisha en toi, les vibrations ressenties te rappelleront en permanence notre rendez-vous
En attendant de nous revoir nous poursuivons nos échanges par mail, dans l'un deux il me demande si j'ai des boules de Geisha, il aimerait que je les porte dès le matin de notre rencontre et que je les retire juste avant l'heure du rendez-vous. Bien sur comme la fois précédente, je n'aurai pas de sous-vêtements, je serai en jupe qu'il souhaite plus large pour pouvoir la retrousser plus facilement et découvrir plus rapidement mon sexe rendu très humide , bien lubrifié par le port des boules de Geisha.
Je vais chercher aujourd'hui même mes boules
Tout au long du repas je croise le regard de Domi qui se perd de temps en temps dans l'échancrure de mon chemisier. Le temps passe et après avoir
pris un café pour terminer le repas nous regagnons l'endroit où est garé le scooter. Le vent s'est un peu levé et je sens l'air passer par la fente de ma jupe et l'échancrure de mon chemisier,
caresse agréable qui me rappelle que je suis sans sous-vêtement.
Domi m'entraine dans un immeuble et nous montons à nouveau les escaliers. Cet immeuble semble beaucoup plus calme que le précédent peut-être parce
qu'il y a des travaux dans plusieurs appartements. Ce qui me gène et me pétrifie c'est que dans la montée de chaque escalier il y a une grande fenêtre et je vois des fenêtres de l'autre
batiments qui sont en vis à vis. Domi remonte ma jupe , passe sa main entre mes jambes et la remonte jusqu'à mon sexe, j'écarte les cuisses pour lui faciliter l'accès, c'est bon de sentir de
nouveau ses doigts fouiller mon sexe toujours très humide, sa main passe derrière et je sens son doigt entrer doucement sans difficulté dans mon anus. J'aimerai qu'on puisse continuer mais
malheureusement nous ne pouvons pas prolonger plus cette première rencontre, on a tous les deux des impératifs horaires. Néanmoins nous prenons le temps de faire quelques dernières photos. Je
m'asseois comme il me le demande sur les marches de l'escalier la jupe relevée les cuisses légèrement écartées, je suis face à la fenêtre et n'ose écarter davantage les jambes.
Je me sens figée devant l' objectif , pour cette première fois, de me retrouver dans une position aussi offerte et à la vue de
personnes du batiment d'en face, mais c'est aussi très excitant , une sensation vraiment nouvelle pour moi.
Quelqu'un m'a t-il vu ? je ne le saurai jamais mais rien que de savoir que c'était possible ajoute du piment à cette petite prise de vue. Je me rajuste et nous regagnons rapidement le
scooter . Un baiser rapide et chacun repart à ses activités , nous promettant de nous revoir très rapidement.
La rencontre a été courte mais très riche en sensations et sur le chemin du retour je pense déjà à notre prochaine rencontre. Nous savons tous deux
que nous les pimenterons encore de diverses manières.
Nous déjeunons tranquillement, j'aime voir un téton qu dépasse par moment de l'échancrure de ton chemisier, nous sommes bien dans ce restaurant, je me délecte de ce petit blanc de Loire que je déguste doucement, nous parlons de cette découverte pour toi d'être devant l'objectif des photos, d'exhiber ton corps en toute indécence. Toi, quinquagénaire, mère de famille sage, découvrant des plaisirs différents et nouveaux.
Ce repas permet de mieux nous connaître. Mais la pause déjeuner n'est pas interminable, tu dois regagner ton foyer, moi mon travail. Nous quittons le restaurant, pour rejoindre le quai de Jemmapes où j'ai garé mon scooter et dans lequel tu as laissé quelques paquets.
Sur le chemin, j'ai encore envie de te caresser, nous entrons dans un autre immeuble, montons de quelques marches, ce dernier paraît plus calme. Je te serre dans mes bras, t'embrasse, te caresse, ma main glisse sous ta jupe, que ta peau est douce. Tu écartes légèrement tes cuisses afin que mes doigts puissent glisser en toi, ils passent le long des lèvres de ton sexe, et s'enfoncent doucement sans difficulté compte tenu de l'humidité. J'aurais voulu remplacer mes doigts par mon sexe, mais le temps nous presse. Je poursuis mon exploration, ma main caresse tes fesses, suit le sillon des fesses et s'enfonce, à l'entrée de ton anus, mon index, lubrifié par ton sexe, entre doucement. Un peu anxieuse par le lieu, tu ne bouges pas….mes doigts ressortent, je remets ta jupe en place, mes doigts garderont ton odeur cet après midi. J'ai envie de faire encore quelques photos de ton sexe humide, je te demande de t'asseoir sur les marches en ouvrant bien les cuisses
, tu prends plaisir à exposer ton sexe brillant de mes caresses.
Tu te relèves, et nous quittons cet immeuble.
Nous rejoignons le scooter, tu prends tes affaires, un baiser, et à bientôt pour une prochaine rencontre.
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