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  • : Correspondances érotiques sans tabous
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  • : Correspondances érotiques et fantasmes. Quelques écrits échangés par email avec des amies. Sans tabous ni préjugés, ils permettent de se découvrir, d'avouer certains fantasmes. Qui nous sommes ? Domi, parisien, marié, 50 ans JR, parisienne, mariée, Flab, en province, et Nikita, à Paris
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Alors que l'ascenseur commence à s'élever tu réappuies sur le bouton stop, je te regarde sans comprendre et tu me dis vouloir voir le rosebud en place, pour ne pas perdre trop de temps, car des personnes tambourinent toujours sur la porte , je retire mon manteau pendant ce temps tu te saisis à nouveau de l'appareil photo. Je me retourne et commence à remonter doucement la jupe, je me retrouve bientôt la jupe retroussée jusqu'à la taille offrant à ta vue mes fesses nues.

L'excitation ne m'a pas quitté, je me penche doucement en avant sacahnt que ce mouvement ca écarter lentement le lobe de mes fesses et que le bijou va t'apparaitre . J'entends le déclenchement de l'appareil photo, je tente de regarder dans la glace mais je ne peux pas voir le rosebud dans la position où je suis, puis tu arrêtes les photos et tu touches le bijou, que vas t-u faire? aussitôt de douces sensations m'envahissent, je sens maintenant le bijou bouger comme si tu cherchais à le retirer mais aussitôt tu le repousses pour qu'il reprenne sa place. Le mouvement du rosebud m'a encore excité un peu plus, je sais que mon vagin est très humide et que mon sexe est très luisant de nouveau. Tu ne vas pas plus loin , tu rebaisses ma jupe mais dégraffe mon soutien gorge tu me préfère sans pour notre déjeuner ensemble. Je le range dans mon sac.

Une fois réajustée personne ne peut deviner la chaleur qui me brule le vas ventre , mon sexe luisant et le bijou bien caché dan le sillon de mes fesses. Je suis mal à l'aise en croisant des gens en bas de l'asecenseur mais par leur propos je suis vite rassurée ils ne se doutent de rien.

L'air frais en sortant de l'immeuble calme un peu mon sexe en feu. Nous arrivons au restaurant encore très excités tous les deux . Nous avons la chance d'avoir à nouveau une petite table dans un coin. Tu as toujours ton ordinateur avec toi et peut-être tout  l'heure si nous ne sommes pas dérangés nous pourrons regarder les dernières photos. Je découvrirai pour la première fois le rosebud en place
 

L’ascenseur redémarre doucement, mais à peine a-t-il redémarré, que j’appui à nouveau sur le bouton stop. Tu es surprise, je te dis avoir oublié quelques choses. Dans notre précipitation, je n’ai même pas admirer ton bijou en place, tu t’es doucement habitué à lui et avant de rejoindre le restaurant, je te préfère sans soutien-gorge, d’autant que ton chemisier laisse apparaître dans les mouvement, dans l’entrebâillement tes seins.

 

Tu ôtes à nouveau le manteau pour plus d’aisance, je reprends l’appareil photo. Tu te retournes, te saisis du bas de ta jupe, et la remonte doucement. Apparaît progressivement à ma vue : tes jambes, l’arrière de tes genoux, tes cuisses, le haut des bas maintenu par le porte-jarretelle, puis tes belles fesses, que tu as gardé nu.

Droite, le bijou est invisible, caché dans le sillon des fesses, doucement, tu te penches en avant, et un éclair apparaît, la lumière de la lampe de l’ascenseur fait briller l’objet . C’est très beau. Je prends quelques photos. Puis je temps ma main, j’appui un peu sur l’objet, ce qui te fait tressaillir un peu, puis je fais comme si je le retirais, mais il reste bien en place.

 

Je laisse retomber la jupe, glisse une main sous ton chemiser afin de dégrafer ton soutien-gorge, et je t’aide à le retirer.

 

Tu te rajustes, ton chemisier est bien mis dans la jupe, les boutons bien fermés, le manteau en place, tu glisses le soutien-gorge dans le sac , et je laisse l’ascenseur repartir.

 

Arrivée au 6ème, l’ascenseur s’arrête à sa destination programmée initialement, puis commence une descente en s’arrêtant à tous les étages, avec les personnes qui espérant le voir repartir ont appuyé un peu partout. Nous arrivons enfin au rez-de-chaussée. Croisons des occupants de l’immeuble qui nous confient, qu’il est bien souvent en panne, et que nous avons eu de la chance de sortir, car souvent des gens restent coincés jusqu’à l’intervention du technicien.

 

Nous sortons complice de cet immeuble, excités comme des adolescents, et marchons doucement vers le Barrio latino.

 

Nous entrons dans le restaurant, où sur l’heure du déjeuner, ce n’est pas trop la foule du soir, nous avons une petite table à l’étage dans un coin, impeccable si nous voulons regarder les dernières photos prises sur mon ordinateur. En attendant nous plongeons tous les deux dans la carte pour faire notre choix, nous avons faim.

Tu ne bouges pas, ca m'encourage à continuer, je défais ta ceinture et les boutons de ton pantalon , il n'y a plus entre ma main et ton sexe que ton boxer. Je caresse à nouveau ton sexe  bien moulé par le tissu, j'entends un petit gémissement qui sort de tes lèvres. Je commence à glisser ma main dans la ceinture et je sens ton sexe chaud sous mes doigts.

A ce moment là on entend à nouveau tambouriner sur la porte de l'ascenseur. Nous ne pouvons pas rester plus longtemps sans finir par se faire débusquer. Pendant que tu te reboutonnes je remets vivement mon soutien gorge, chemisier et manteau. Tu appuies sur le bouton pour faire redémarrer l'ascenseur

Tu es venu vers moi, qui suit debout impassible, l'appareil photo à la main, toi debout devant moi, torse nu, avec une main commencant à me caresser au travers du pantalon, tu as vu au renflement du pantalon, et le début de caresse te l'a confirmé, que j'étais en érection, je ne bouge pas, je me laisse faire.

Tu commences à défaire ma ceinture, les boutons de mon pantalon. En entend à nouveau des gens qui martèlent à la porte de l'ascenseur


Je sens tes caresses sur mon cou , ma nuque, je ferme les yeux, c'est bon, tes caresses sont douces, légères, j'en profite aussi pour te caresser la nuque et le début de tes épaules en glissant ma main par ton col de chemise, je me presse contre toi et je sens bien sous l'étoffe légère de ton pantalon ton sexe qui s'est durcit ,  très vite tu retires mon manteau, mon chemisier,tout en continuant tes caresses. tes mains descendent sur mes épaules, mon dos mon ventre mais tu ne  t'arrêtes pas là , tu dégrafes mon soutien gorge qui va rejoindre à mes pieds le manteau et le chemisier . Sous l'effet de tes premières caresses mes seins ont déjà durci et pointent vers toi. C'est alors que tu recules , me regarde te saisit de l'appareil photo et prends quelques clichés  supplémentaires.

Du bruit se fait entendre , des personnes qui veulent prendre l'ascenseur et pensant celui-ci en panne prennent l'escalier.Nous ne faisons plus aucun bruit, attendons que les pas s'éloignent. Nous ne pourrons pas rester beaucoup plus longtemps dans la cabine.Je mets à profit ce moment pour me rapprocher de toi et te caresser le sexe à travers l'étoffe de ton pantalon,  je sens qu'il est en érection.

Mes bras t’enlacent, caressent ton cou, ta nuque. Je fais tomber ton manteau à terre, puis mes mains commencent à déboutonner ton corsage, je caresse tes épaules, ton dos, ton ventre, je dégrafe ton soutien gorge. Ton corsage rejoint ton manteau, ainsi que ton soutien gorge. Tu es maintenant debout face à moi, vêtue de ta jupe, mais torse nu. Je te regarde, tu es belle. J’ai envie de poursuivre les photos, dans cette cabine d’ascenseur, j’ai peu de recul, je te photographie de façon partielle, comme si je construisais les pièces d’un puzzle, une partie de visage, le cou , un sein, un téton, le ventre, une épaule , le nombril, …. Nous entendons du bruit, des personnes aimeraient l’ascenseur, elles tapent un peu contre les portes, puis silence, elles pensent à la panne, et ont du prendre les escaliers.
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