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  • : Correspondances érotiques et fantasmes. Quelques écrits échangés par email avec des amies. Sans tabous ni préjugés, ils permettent de se découvrir, d'avouer certains fantasmes. Qui nous sommes ? Domi, parisien, marié, 50 ans JR, parisienne, mariée, Flab, en province, et Nikita, à Paris
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Petit truc de lecture : La lecture se fait à l'envers, pour lire choisir une catégorie ...puis remonter le temps
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Tu me proposes de déjeuner au Barrio Latino endroit réputé pour sa musique latina et salsa, bel endroit qui s'étage sur quatre niveaux autour d'un escalier. Nous nous dirigeons dans sa direction quand à hauteur d'un bel immeuble bourgeois tu t'arrêtes et appuies sur le bouton d'ouverture de la porte cochère. Je m'engouffre à ta suite et tu te diriges vers un ascenseur.Je ne comprends pas où tu veux aller, j'ai vu qu'il y avait dans cet immeuble des avocats et autres cabinets. Tu appuies sur le 6, l'ascenseur s'élève doucement. Je te demandes où nous allons pendant que l'ascenceur continue son ascension, nous dépassons le 3ème étage et pour toute réponse tu appuies sur le bouton stop. Nous sommes seuls et pas un bruit ne parvient il est vrai qu'à cette heure-ci , beaucoup doivent être en coupure repas.

Instantanément je comprends, tu as choisi cet endroit pour être à l'abri des regards  pendant un temps indéterminé. Cette intimité dans cet endroit inhabituel pimente la situation et fait monter encore mon excitation. Quand tu t'approches de moi pour m'enlacer je sens mon coeur battre plus fort, et le désir envahir à nouveau mon bas ventre

Nous nous dirigeons donc vers le faubourg Saint-Antoine, je te propose de déjeuner au Barrio Latino, endroit pas très intime, mais la musique latino, la salsa est toujours bonne.

Alors que nous sommes dans une des rues perpendiculaires à la rue de Lyon, et passons devant un bel immeuble bourgeois, avec quelques plaques d’avocats, comptables, …j’appuis sur le bouton d’ouverture de porte, j’entre dans l’immeuble, tu me suis.

Sur la droite, au fond du hall, un bel ascenseur. J’appelle l’ascenseur, nous entrons, tu es surprise, intriguée, les portes se refermes, j’appuie sur le 6. Nous montons. A hauteur du 3ème, entre le 3ème et le 4ème étage, j’appuie sur le bouton stop, nous sommes dans le silence de cet ascenseur. et le 4

Je m’approche de toi pour t’enlacer ….

Nous nous retrouvons sur le parvis de la gare de lyon, le soleil est toujours présent et rend la température très douce. Tu te diriges vers ton scooter que tu y a garé quelque temps plus tôt et y déposes tes dossiers de travail. Nous nous dirigeons en direction du port de l'Arsenal et descendons près de la Seine, les arbustes du jardin qui bordent le quai sont en fleur. A cette heure de la journée en semaine il n'y a pas beaucoup de promeneurs.

Nous nous asseyons sur un banc pour gouter ce soleil de printemps, voir l'eau miroitée. Nous sommes bien. Tu es le premier à sortir de notre rêverie et à te saisir de mon appareil photo. Tu commences à me photographier dans ce décor. Je prends gout à ton jeu de la photographie et essaie différentes poses, croisant  décroisant les jambes. Je ne pense pas tu tout à ce moment là que ma jupe par ces mouvements successifs s'est ouverte,  est bien remontée et laisse apercevoir le haut de mes bas et mes cuisses. Je sens toujours le rosenbud au fond de moi, et de bouger pour changer de poses me donnent de délicieuses sensations et m'excite beaucoup je sens que mon sexe est mouillé. Il n'y a personne autour de nous , tu m'encourages à continuer à trouver de nouvelles poses. Je me tourne sur le banc et monte mon pied droit droit dessus laissant le gauche à terre, mettant mon bras gauche derrière, mon intention est de tourner la tête vers toi . Je sens immédiatement la douceur du soleil sur mon sexe, Vivement tu changes d'angle de prise de vue, tu te déplaces et me fait face. Tu prends à nouveau quelques clichés de ce que ma jupe relevée te laisse voir.

Je prends conscience qu'on est dans un lieu public et que d'une minute à l'autre quelqu'un peu descendre comme nous l'avons fait et me voir. Vivement j e me rassois correctement sur le banc en remettant correctement les pans de ma jupe.

Nous avons pris pas mal de temps et il t'en reste assez peu avant de retourner à ton travail, le trajet se trouvant rallongé par le fait que tu devras récupéré ton scooter laissé à Paris Lyon. Nous nous posons la question l'hôtel ou le restaurant? et nous optons pour le restaurant bien que nous soyons excités tous les deux , nous ne voulons pas gacher notre plaisir par manque de temps.Nous profiterons de ce repas pour continuer à faire connaissance.


Nous sortons du bar tranquillement, pour tomber dans l'anonymat du parvis de la gare, tous deux couples de la cinquantaine passons inaperçu, sage. Je crois que personne n'imagine notre complicité que nous avons établie, alors que quelques semaine avant nous ne nous connaissions pas, et qu'à notre deuxième rencontre, tu as dévoilé ton corps, qui est sublime, tu as dévoilé la sensualité que tu pouvais dégager en te parant de dessous sexy, osant des bijoux si intime. Nous marchons complice.
J'avais imaginé rejoindre le Faubourg Saint-Antoine en scooter avec toi, mais la jupe que tu as choisie, longue, étroite, fendue sur le devant. Si elle est de belle coupe, met en valeur ton corps, découvre tes jambes, me permet de glisser facilement une main pour jouer avec une jarretelle ne permet pas de chevaucher un deux roues. Tu seras obliger de la remonter excessivement, et nous passerions de l'anonymat à l'exhibition, ce qui n'est pas à mon goût. Je passe devant le scooter pour me décharger d'une partie des dossiers de mon sac, mais je garde par sécurité mon ordinateur.
Il fait beau, je te propose de rejoindre la Bastille en passant par le port de la Bastille, nous quittons la place Louis Armand, prenons la rue de Bercy pour arrivée doucement Boulevard de la Bastille sur le port de l'Arsenal. J'aime cet endroit, les bateaux me font penser aux vacances, quand je suis sur les pontons.
Malgré le nouvel objet placé dans ta partie intime, tu sembles marcher avec aisance. Tu ne pourras peut-être pas le garder trop longtemps, les frottements nouveaux risquant d'irriter, mais contente de cette découverte, pour l'instant tu le gardes en toi.
 
Nous nous asseyons quelques minutes sur un banc au bord du bassin, tranquille rêvassant. Je reprends ton appareil photo, pour te prendre en photo assise sur ce banc. Les clichés se suivent sous différents angles, quoique plus habituée à être derrière l'objectif que devant, tu trouves les poses en modifiant la façon de s'asseoir, en bougeant tes cheveux, en croisant, décroisant tes jambes.
Je profite du mouvement pour photographier tes jambes, malgré le beau temps il n'y a presque personne sur les abords du port, après avoir jeté un œil, il n'y a personnes, tu ouvres les cuisses, et remontes un pied sur le ban, ce qui a pour effet d'ouvrir complètement ta jupe et de la remonter, découvrant ton sexe luisant d'excitation sous le soleil de printemps. La position laisse même entre apercevoir le brillant du rosebud.
Puis tu rabaisses prestement ta jambe, referme ta jupe, te demandant pourquoi cette exhibition soudaine. Je t'aide à te relever du banc, nous remontons sur le boulevard pour rejoindre le faubourg Saint-Antoine. Nous prenons la rue Jules César pour rejoindre la rue de Lyon, les hôtels sont nombreux dans le quartier. Nous disposons de peu de temps, je dois être de retour à mon bureau à 15 heures au plus tard, allons nous sacrifier le repas pour nous diriger vers un hôtel ou poursuivre notre connaissance mutuelle autour d'un repas sagement.

Je prends pas mal de clichés, la luminosité ayant changé entre le moment où j'ai commencé mes photos et maintenant puis revient vers toi finir notre apéritif, je sens toujours le rosebud, j'avais peur qu'en marchant il ne commence à ressortir mais non il reste bien en place, je le sens mieux encore en reprenant place près de toi.

Nous nous levons et je sens que tu aimerais pouvoir toucher le bijou mais c'ets assez difficile il y a maintenant les serveurs qui vont et viennent et les clients au bar, néanmoins tu profites du moment où je me penche dans mon sac pour ranger mon appareil photo pour te pencher aussi, tu le fais de manière à ce que ta main droite  et mes fesses soient cachées des autres personnes et  tu profites de me tendre ma clé USB pour que je la range aussi pour prestement de ton autre main la passer sur mes fesses et sentir le bijou. Moment très bref et qui est passé inaperçu pour les autres. Tu m'aides à remettre mon manteau e nous quittons le lieu.

Tu me dis connaitre un endroit très bien pour déjeuner à la Bastille, qui n'est pas loin d'ici.

Pendant que tu te promène dans le bar et le restaurant avec ton appareil photo, j'ai parfois un oeil admiratif sur toi, alors qu'en même temps je suis en train de copier les photos sur mon ordinateur.
Les autres clients du bar, comme le personnel n'est pas surpris, l'endroit est beau, les fresques aux murs et au plafond sont magnifiques, l'endroit classé monument historique attire régulièrement touristes et amateurs de photos. Ce bar rappelle les voyages du début du siècle, des trains mythiques comme le "l'orient express" avec sa clientèle bourgeoise et aristocrate, qui prenait quelques repos avant le voyage dans ce grand établissement. Pris par ces décors, tu vas pouvoir faire un véritable petit reportage, d'autant que le rythme des serveurs s'accélère avec l'arrivée de l'heure du repas de midi.
En tout cas rien ne laisse transparaître notre petit secret, j'imagine les sensations que tu découvres en marchant à travers l'établissement entre les tables, j'avais hésité sur le modèle, il existe en effet en deux tailles, un petit très confortable, que l'on sent à peine et un plus gros, plus difficile à introduire, pouvant un peu gêner une fois en place, mais qui a le gros avantage de ne pas sortir. Mon amie qui en avait un m'avait confié qu'elle avait au début un petit qu'elle a remplacé par un plus gros, car au fur et à mesure que les fesses se décontractaient, le rosebud avait une tendance à sortir. La je voyais bien que tu n'avais pas cette sensation. Le risque étant que tu appréhendes un peu la sodomie.
Mais tu semblais très à l'aise, et contente de partager cette complicité. Tu terminais ton tour de salle, un rayon de soleil apparu, et tu repartais pour quelques clichés avec une luminosité, des reflets différents. De jolis éclats apparaissaient sur les pièces de laitons qui faisaient office de lampes et porte-manteaux.
Tu reviens vers la table, j'éteins mon ordinateur et te tends ta clé USB. Tu poses l'appareil sur la table afin que nous puissions terminer nos apéritifs.
Je me saisis de ton bel appareil que j'ai découvert à notre 1er rendez-vous, et je fais quelques photos de toi, radieuse, je repose l'appareil que tu reprends pour jouer à ton tour à la photographe en prenant quelques photos de moi.
J'appelle le garçon pour régler l'addition, je règle, et nous nous levons tranquillement. Beaucoup de monde, mais je glisserais bien une main sur tes fesses pour sentir le bijoux, et regarderais pour admirer ton postérieur ainsi.
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